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Lundi 27 septembre 2021

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Notre objectif : être « axesscibles »

Notre équipe d’experts a l’unique objectif de vous accompagner et de vous conseiller au mieux tout au long de votre parcours de vie patrimoniale.

Pourquoi Axesscible ?

Les solutions et stratégies patrimoniales que nous vous préconisons sont parfois difficiles à appréhender pour qui n’est pas professionnel, malgré toute la transparence et la pédagogie dont nous faisons preuve. L’une de nos missions premières est de vous les rendre « accessibles ».

Ensuite, la deuxième mission que nous nous sommes assignée, est non seulement de sélectionner avec soin la solution ou la stratégie patrimoniale idoine, mais également de cibler précisément celle qui sera optimale.

Nos valeurs

Nous mettons un point d’honneur à rendre la gestion de patrimoine accessible, tout en gardant des valeurs bien ancrées au sein de notre cabinet :

Intégrité

Mener à bien nos missions en toute impartialité, vous signaler tout conflit d’intérêt éventuel et agir avec intégrité.

Respect

Faire preuve d’équité et de considération envers les personnes avec lesquelles nous travaillons, ne pas révéler l’origine des opinions recueillies dans le cadre d’enquêtes qualitatives.

Transparence

Vous présenter la nature de nos prestations dans une proposition d’intervention précise, cadrée, claire et chiffrée.

Excellence

Se former, développer et actualiser nos connaissances en permanence afin de vous apporter une réelle valeur ajoutée.

Travail en équipe

Mutualiser nos savoir-faire et notre expérience pour vous proposer les solutions les plus adaptées à votre contexte.

Cohérence

Appliquer en interne les conseils stratégiques et opérationnels dispensés.

Chistophe TUNICA

Ingénieur patrimonial

Guillaume CLEMENT

Conseiller en constitution, organisation et gestio

Stephane PUPIN

Ingénieur patrimonial

Sabine DANNAWI

Directrice du pôle formation

Myriam ATTOU

Assistante de Direction

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Momentum - France : alliance AUKUS dans le Pacifique

Le Lundi 27 septembre 2021

La rupture unilatérale du contrat de fourniture de douze sous-marins français par Canberra a sonné comme un coup de tonnerre. Au-delà de la perte d'une ...

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Le Dossier du jour

Marché obligataire : la Chine, de Volcker à Lehman ?

En juillet 2020, excédés par les excès du marché immobilier chinois, les autorités du pays décidaient de frapper fort pour remettre en ordre le secteur. Trois « lignes rouges » ont alors été édictées avec des seuils à ne pas dépasser pour les entreprises en matière de dettes sur actif net, de dettes sur fonds propres et de dettes sur cash-flow. L’objectif était clair : casser la spirale du crédit qui alimente la hausse des prix, empêche les familles de s’élargir par crainte du manque de place et fragilise le système financier. Un véritable « moment Volcker » à la chinoise !

L’enjeu est d’autant plus important que l’immobilier est, en Chine, le socle du patrimoine et de la vie personnelle et locale : il représente les trois quarts de l’endettement des ménages, sert couramment de dot et de caution pour les actes financiers et, en l’absence de taxe foncière, les ventes de terrains aux promoteurs pèsent 30 % des recettes des gouvernements locaux. En outre, les titres de créance des consortiums immobiliers sont très prisés des banques chinoises — qui en font une brique essentielle des produits de « wealth management » à fort rendement proposés aux clients.

Bulle immobilière chinoise

Le résultat du tour de vis réglementaire a été radical : les ventes immobilières ont plongé. En août 2021, elles étaient en retrait de 23 % par rapport à août 2020 et toujours en deçà du niveau de 2019. Les promoteurs et consortiums du secteur, pressés de remettre en ordre leur bilan, se sont lancés dans une course à la cession d’actifs et ont cherché à vendre à tout prix en avance les programmes déjà engagés.

Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu. En mars 2021, le promoteur China Fortune Land Development se déclarait en cessation de paiement, ce qui a entraîné, entre autres, une perte de 3,2 milliards de dollars pour l’assureur Ping An. Désormais, c’est au tour d’Evergrande d’être en difficulté.

Le holding à dominante immobilière a levé au fil des années pour plus de 300 milliards de dollars d’obligations dont 89 viennent à échéance en 2022. D’ici décembre 2021, il doit payer 669 millions de dollars d’intérêt. Les doutes des marchés sont immenses à son sujet : l’obligation 2022, émise à 100, cote moins de 27 et son taux d’intérêt instantané est de plus de 60 % !

Immobilier et dette High Yield

La contagion gagne désormais l’ensemble du secteur immobilier chinois : des sociétés comme Kaisa Group, Sunac ou Fantasia — dégradé à B par Fitch le 16 septembre — ont vu leurs obligations décrocher. Or l’immobilier représente 70 % du marché de la dette à haut rendement en Chine.

Le rendement moyen de cette catégorie d’obligations en Chine est ainsi passé de 8 % fin juin à 14 % mi-septembre. Les actions de ces sociétés suivent ce mouvement de défiance. Le seul Ping An a une exposition de 10 milliards de dollars en actions de promoteurs chinois. Le titre de l’assureur a décroché de 5 % le 17 septembre et encore de 8 % ce lundi 20 septembre.

Limiter la contagion de la dette

Pour l’instant, la contagion à la dette « classique » et au secteur bancaire semble limitée, même si certains acteurs de taille moyenne, comme Mingshen bank, souffrent en bourse. Les autorités feront tout pour éviter un « moment Lehman » et la PBOC a déjà commencé à injecter massivement des liquidités. Ses injections la semaine du 13 septembre ont été les plus importantes depuis février.

Mais la contagion peut également être plus classique : arrêt de l’activité immobilière, perte de confiance des acteurs économiques et des ménages et chute de la demande de crédit. Déjà les fortes baisses des cours du minerai de fer ou du fer à béton montrent que les conséquences des turbulences immobilières sont réelles. Et la déception récente sur les ventes au détail ne peut s’expliquer uniquement par la politique « zéro CoVid ».

Le régulateur à la manœuvre

La balle est donc dans le camp des régulateurs chinois. Trouver un équilibre entre confiance économique et raison financière, ne pas désespérer les épargnants tout en préservant la solidité du système et en apaisant la folie immobilière, telle est la complexe équation du moment.

En bons historiens de l’économie, ils sauront analyser les erreurs américaines et européennes de 2007-2008, en particulier en réagissant rapidement. A eux maintenant d’inventer leur « sortie de crise à la chinoise ».

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