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Mardi 26 octobre 2021

Momentum – Chine : les dangers d’un système de castes

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Notre objectif : être « axesscibles »

Notre équipe d’experts a l’unique objectif de vous accompagner et de vous conseiller au mieux tout au long de votre parcours de vie patrimoniale.

Pourquoi Axesscible ?

Les solutions et stratégies patrimoniales que nous vous préconisons sont parfois difficiles à appréhender pour qui n’est pas professionnel, malgré toute la transparence et la pédagogie dont nous faisons preuve. L’une de nos missions premières est de vous les rendre « accessibles ».

Ensuite, la deuxième mission que nous nous sommes assignée, est non seulement de sélectionner avec soin la solution ou la stratégie patrimoniale idoine, mais également de cibler précisément celle qui sera optimale.

Nos valeurs

Nous mettons un point d’honneur à rendre la gestion de patrimoine accessible, tout en gardant des valeurs bien ancrées au sein de notre cabinet :

Intégrité

Mener à bien nos missions en toute impartialité, vous signaler tout conflit d’intérêt éventuel et agir avec intégrité.

Respect

Faire preuve d’équité et de considération envers les personnes avec lesquelles nous travaillons, ne pas révéler l’origine des opinions recueillies dans le cadre d’enquêtes qualitatives.

Transparence

Vous présenter la nature de nos prestations dans une proposition d’intervention précise, cadrée, claire et chiffrée.

Excellence

Se former, développer et actualiser nos connaissances en permanence afin de vous apporter une réelle valeur ajoutée.

Travail en équipe

Mutualiser nos savoir-faire et notre expérience pour vous proposer les solutions les plus adaptées à votre contexte.

Cohérence

Appliquer en interne les conseils stratégiques et opérationnels dispensés.

Chistophe TUNICA

Ingénieur patrimonial

Guillaume CLEMENT

Conseiller en constitution, organisation et gestio

Stephane PUPIN

Ingénieur patrimonial

Sabine DANNAWI

Directrice du pôle formation

Myriam ATTOU

Assistante de Direction

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Momentum – Chine : les dangers d’un système de castes

Le Mardi 26 octobre 2021

Nous poursuivons notre cycle sur la Chine invisible par l'étude du système d'appartenance sociale qui régit la vie de toute la population chinoise. Les « ruraux ...

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Le Dossier du jour

Marchés financiers : stagflation ? Pas si vite…

A l’occasion de la remise de ses nouvelles prévisions économiques, le 12 octobre, le FMI a attiré l’attention sur le ralentissement de la croissance mondiale et la montée des pressions inflationnistes, au point de mettre en garde les banquiers centraux contre toute complaisance sur ce sujet. Croissance faible, inflation en hausse : il n’en fallait pas plus pour que les comparaisons avec la « stagflation » des années 1970 resurgissent.

Inflation et relance fiscale

Deux éléments permettent effectivement de faire le rapprochement. Le premier est la montée rapide du prix des matières premières. Certes, le choc de 1973 et des années suivantes a été extrême et reste inégalé avec un pétrole saoudien passant de 2,8 dollars à plus de 9 dollars le baril en trois mois et terminant l’année 1979 à plus de 40 dollars.

La hausse récente n’en n’est pas moins impressionnante : depuis un an, le cours du baril de brut léger américain a doublé et le prix du gaz naturel en Europe du Nord (Pays Bas et Allemagne) a été multiplié par six, tandis que les métaux industriels suivent le même chemin : aluminium, zinc ou manganèse battent record sur record.

La deuxième similarité de la période actuelle avec le changement de régime économique des années 1970 réside dans la relance fiscale massive opérée par les autorités budgétaires américaines durant les années précédentes.

A l’extraordinaire relance Covid — un déficit budgétaire de 15 % du PIB aux Etats-Unis en 2020 — correspond la dépense publique très élevée de la présidence de Lyndon Johnson, nécessitée par les coûts de la guerre du Vietnam et du plan « Great Society » visant à créer un système de protection sociale. En 1968, le déficit budgétaire américain dépassa 25 % du PIB !

L’enjeu de la stabilité monétaire

Mais heureusement un ingrédient manque à la similarité des situations : celui de l’instabilité monétaire. En décembre 1971, Nixon abandonne l’étalon-or et le système de Bretton Woods par les accords de Washington, ouvrant la voie au système de change flottant qui s’impose de facto en mars 1973, à peine plus de 6 mois avant l’envolée des cours du pétrole.

Or c’est bien cette instabilité monétaire générée par l’effondrement du dollar qui a été le moteur le plus puissant conduisant à l’installation du régime de stagflation. Les « actifs réels » n’ont, au démarrage, fait que compenser la perte de valeur du dollar avant que l’effet demande, les pressions salariales et les bouleversements géopolitiques autour de la guerre du Kippour ne viennent enclencher la fameuse « boucle prix-salaires ».

Rien de tel aujourd’hui, les banques centrales veillent et le cours euro-dollar est remarquablement stable. Même si la situation n’est donc pas comparable, la remontée des coûts dans l’économie mondiale — financement, logistique et d’approvisionnement, recrutement — est néanmoins désormais bien présente. Les taux d’intérêt remontent, le prix du fret reste au plus haut et les pénuries de main d’œuvre se multiplient non seulement aux États-Unis mais aussi en Europe.

Cette évolution constitue un changement de paradigme majeur pour les acteurs économiques. D’abord pour les entreprises qui vont devoir arbitrer entre réduction des marges, augmentation des prix au consommateur et efforts accrus de productivité ; ensuite pour les ménages, dont le pouvoir d’achat, en l’absence d’augmentation généralisée des salaires, est sous pression.

Quels indicateurs surveiller ?

Et enfin pour les États, pris en tenaille entre un endettement très élevé qui risque de se renchérir — 33 milliards d’euros de charge de la dette pour la France en 2020 soit à peine plus de 1 % du PIB contre 3 % il y a 20 ans — et une pression sociale de plus en plus forte pour soutenir le pouvoir d’achat.

Du côté des entreprises, les premières communications de la saison des résultats sont rassurantes, en dépit d’une vigilance sur l’impact à venir des difficultés d’approvisionnement. Attention néanmoins aux projections sur 2022 : longtemps ancrées au-dessus de 10 %, les projections de croissance des bénéfices par action des analystes ne sont plus désormais que de 7,5 % pour l’ensemble des marchés mondiaux.

Reste à surveiller l’attitude des consommateurs, les demandes des citoyens et les réactions des autorités à ce changement profond de contexte économique, en particulier lorsque d’importantes échéances électorales se profilent !

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